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Découvrez Bruxelles autrement !
Une ville d'orgue
Isabel Biver, licenciée en cinéma, guide-conférencière et auteur du livre Cinémas de Bruxelles. Portraits et destins (CFC-Éditions)
Jérôme Giersé, licencié en langues et littératures romanes, organiste (titulaire des orgues Saint-Marc à Uccle et de Bornival en Brabant Wallon)
Cindy Castillo, organiste et enseignante
Les samedis 12 mai, 26 mai, 2 juin, 8 septembre, 22 septembre et 6 octobre à 14 h
En compagnie de deux musiciens et d'un guide, conjuguez les plaisirs de la promenade aux sons prodigieux des orgues de Bruxelles ! Un parcours original historique, esthétique et sonore tout en contraste qui vous mènera dans différentes églises du centre-ville. Qui sont donc ces géants souvent silencieux trônant au sommet de leurs tribunes ? Y a-t-il encore des jeunes gens qui se passionnent pour cet instrument conçu voici plus de deux mille ans ? Témoins sonores de notre passé, les orgues conservent en eux les accents de l'époque qui a vu leur naissance. Plongez dans cet univers fascinant et bien vivant, pénétrez dans les plus beaux édifices religieux de la
capitale ! Vous y découvrirez que l’orgue en incarne l’âme et figure en bonne place parmi les trésors que les âges nous ont légués. Les visites sont organisées avec l’aimable collaboration des églises qui nous accueillent : le programme précis de chaque visite, établi selon les disponibilités des lieux, sera connu une semaine à l’avance.
Rendez-vous à 13 h 45 au Mont des Arts, derrière la statue du roi Albert Ier.
P.A.F. : 15 € (à payer aux guides). Réservation obligatoire (30 participants maximum) au 02 227 34 00. Durée: environ 2 h 30.
Coins et recoins singuliers,L’Histoire de Bruxelles
Roel Jacobs, auteur de plusieurs publications sur l’identité et l’Histoire de Bruxelles
Les samedis 19 mai, 9 juin, 14 juillet, 18 août, 29 septembre et 20 octobre à 14 h
Cette série de parcours-conférences s’étale sur plusieurs années. Son but est de visiter tous les coins et recoins du Pentagone bruxellois à la recherche de l’Histoire. En effet, on n’a point besoin de se trouver Grand-Place ou place Royale pour rencontrer le passé. Au fil des siècles, partout dans cette ville, des générations ont contribué à faire de Bruxelles ce que la ville est devenue. Et surtout, dans les rues moins connues, on découvre une tout autre Histoire que sur les places monumentales. L’Histoire des gens dans leur vie quotidienne, riche de toutes sortes d’aspects inattendus.
19 mai : La place Anneessens
Savez-vous que la statue d’Anneessens ne ressemble en rien au véritable Anneessens ? Savez-vous qu’un jour, le Vieux Marché, actuellement le coeur et le symbole des Marolles, s’est tenu à la place Anneessens ? De la place à la Petite Ceinture, tout un quartier n’a été bâti qu’au XIXe siècle, ce qui n’empêche qu’il a quand même son histoire.
Rendez-vous place Anneessens, devant la statue d’Anneessens.
9 juin : Le Coin du diable
Aujourd’hui ce quartier héberge un théâtre, des bistrots à la mode et des bâtiments industriels recyclés en lofts. Jadis, c’était un des quartiers les plus ouvriers de Bruxelles, avec des impasses surpeuplées disséminées parmi les entreprises industrielles. Un coin de Bruxelles qui est fascinant et trop peu connu.
Rendez-vous devant le « Walvis », à la porte de Flandre.
14 juillet : La rue de Flandre et ses abords
Aujourd’hui une rue modeste, cachée derrière les artères modernes telles que la rue Dansaert, elle constituait au Moyen Âge un axe d’importance internationale, un tronçon de la grande route de Cologne à Bruges, en aval de Bruxelles.
Rendez-vous au coin de la rue Sainte-Catherine et de la rue du Vieux-Marché-aux-Grains.
18 août : La place Saint-Géry et ses abords, la Grande Île
La place Saint-Géry se trouvait jadis au centre d’une «Grande Île » dans la Senne, et était occupée par une ancienne église du même nom. Les chroniques anciennes prétendent que ici, un prince est venu s’installer avant l’an mil pour fonder Bruxelles. Autour de l’île se trouvaient quatre moulins banaux du duc, les centrales électriques du Moyen Âge. Le débat sur les origines de Bruxelles suscite encore toujours de grandes controverses, selon qu’on privilégie les aspects politiques ou économiques. Mais quelle que soit la thèse à laquelle on adhère, cette île et ses abords jouent toujours un rôle capital dans la genèse de la ville.
Rendez-vous sur la place Saint-Géry, au coin de la rue du Pont-dela-Carpe.
29 septembre : Le quartier de la rue Sainte-Catherine
Sainte-Catherine, « ça fait deux demi-rues pour le prix d’une ! », une première dont l’histoire remonte au Moyen Âge, une deuxième qui est entièrement XIXe siècle. Au nord de cette rue, dans la rue de la Vierge- Noire et les rues avoisinantes, se trouve le quartier portuaire le plus ancien de la ville. Au sud, l’ancien quartier des poissonniers est traversé par l’axe moderne qui relie la place de la Bourse à Molenbeek. Quelle densité historique sur un territoire pourtant bien exigu !
Rendez-vous place Sainte-Catherine, devant l’église.
20 octobre : La Bourse
Au XIXe siècle la bourgeoisie bruxelloise érige au beau milieu de ses nouveaux boulevards une Bourse de Commerce. Elle succède à un marché au Beurre qui a pris la place du couvent des franciscains, l’ordre de mendiants le plus important de l’histoire de la ville. Cet espace, délimité par les deux grandes routes historiques qui traversent le centre de la ville (rue du Marché-aux-Poulets et rue des Pierres) et par Saint-Nicolas, l’oratoire des commerçants, a joué un rôle essentiel dans l’histoire économique, religieuse et politique.
Rendez-vous au coin de la rue Maus et du boulevard Anspach.
P.A.F. : 10 € (à payer au guide). Sur réservation au 02 227 34 00. Durée : 3 h.
La Promenade : histoire de la mobilité à Bruxelles, du Moyen Âge à nos jours
Christophe Loir, enseigne l’histoire culturelle à l’Université libre de Bruxelles. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Bruxelles néoclassique. Mutation d’un espace urbain (1775-1840) (CFC-Éditions) et, avec Laurent Turcot, La Promenade au tournant des XVIIIe et XIXe siècles (Belgique, France, Angleterre) (Éditions de l’ULB)
Les samedis 16 juin, 7 juillet et 25 août à 11 h
Les questions de mobilité représentent un enjeu essentiel pour les villes et ce, depuis plusieurs siècles. Nous retracerons ensemble l’histoire de la circulation à Bruxelles, l’évolution des pratiques des piétons et le développement des différents modes de transport, ainsi que l’histoire des innovations urbanistiques et architecturales introduites pour faire face à l’augmentation du trafic et à l’accélération de la vie urbaine.
16 juin : Circuler au centre-ville
Des marchés médiévaux au nouveau plan piétonnier, nous verrons quelles sont les solutions adoptées au cours des siècles pour à la fois développer le commerce et favoriser la mobilité.
Rendez-vous Grand-Place, devant la Maison du Roi.
7 juillet : Se promener en ville
De l’aménagement du Parc de Bruxelles au futur réaménagement de la place Royale, nous découvrirons comment s’est développée la pratique de la promenade urbaine.
Rendez-vous place Royale, sous le portique de l’église.
25 août : Traverser la ville
Des chaussées médiévales à la Jonction Nord-Midi, c’est la question de l’accès et de la traversée de la ville qui sera au coeur de cette visite.
Rendez-vous place Rouppe.
P.A.F. : 10 € (à payer au guide). Sur réservation au 02 227 34 00. Durée : 2 h.
Colette à Bruxelles Lieux, parcours, écriture
Frédérique Bianchi, après des études de lettres, a réalisé une recherche sur l’animalité dans l’oeuvre de Colette, ainsi qu’une analyse sur la réception des contes.
Les samedis 28 juillet et 15 septembre à 14 h
« Nous ne regardons, nous ne regardons jamais assez juste, jamais assez passionnément. La plupart du temps, c’est l’ordinaire qui me pique et me vivifie » Ces phrases de Colette donneront le ton de cette promenade, ponctuée de courtes lectures. La promenade Colette à Bruxelles traverse une part du centre et du nord de la ville avec des entrées dans les communes de Saint-Josse, Schaerbeek et Ixelles. En chemin, des lieux mentionnés dans l’abondante et vivante correspondance de Colette seront un point de départ pour aborder les liens familiaux et amicaux qui occasionnèrent ou facilitèrent les séjours de Colette à Bruxelles, et ses tournées au début du XXe siècle en tant que mime-danseuse et comédienne vagabonde dans les théâtres et music-hall bruxellois. En février 1926, Colette assiste au théâtre de La Monnaie à la représentation de L’Enfant et les Sortilèges, fantaisie lyrique créée d’après son livret, sur une musique de Maurice Ravel. Dix ans plus tard, elle est reçue à l’Académie Royale de Langue et de Littérature françaises. La diversité et la singularité de l’oeuvre littéraire de Colette se retrouvent dans ses parcours bruxellois. Maison particulière, music-hall, théâtre, hôtel, institution, restaurant – autant d’espaces qui reflètent la pluralité des sujets abordés, réinventés par l’écriture. Des lieux situés dans le périmètre Nord, évoqués dans les textes – théâtre de l’Alcazar, théâtre des Folies Bergères, chocolaterie – ont aujourd’hui disparu, nous regarderons les transformations de ce quartier bouleversé.
P.A.F. : 10 €. Sur réservation au 02 227 34 00. Rendez-vous à la librairie.
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