Rencontres

La Musique dans la littérature à 12 h
samedi 28 mai 2016

Avec Gilles Remy, professeur à l’IAD et aux conservatoires de Bruxelles et de Mons
Lectures par François Mairet

« S’il y a bien un projet politique à l’origine de l’écriture de « Boussole », c’était de donner à voir autre chose, au-delà des clichés des uns et des autres,… de remettre en marche un dialogue en montrant qu’Orient et Occident sont contigus et communiquent toujours, qu’il y a des zones de frontières et des points de passage. »

Mathias Enard


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Yambo Ouologuem et André Schwarz-Bart à 12 h
samedi 4 juin 2016

Jean-pierre Orban, écrivain
lectures par Frédéric Dussenne, comédien

 

Je ne suis pas juif ni noir. Personne n’est parfait. Mais je suis lecteur. Et j’aime les transgressions de frontières, ces traversées qui font se croiser les êtres et les mots. Les itinéraires juif et afro-antillais du Français André Schwarz-Bart et du Malien Yambo Ouologuem offrent ces croisements qui concentrent à la fois tensions et engendrements. Né à Metz en 1928, Schwarz-Bart connaît la Shoah autour de lui. Né à Bandiagara en 1940, Ouologuem vit la colonisation et l’héritage de l’esclavage.

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Michel Leiris, le torero mis à nu à 12 h
samedi 11 juin 2016

par Rony Demaeseneer, critique

 

De la mise à nu à la possible mise à mort de l’auteur, il n’y a qu’un pas. Michel Leiris aura consacré une vie entière à franchir la frontière de ses propres obsessions. Une démarche d’introspection extrême qui mènera l’homme écrivant au-delà du miroir de l’image de soi.


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Clarice Lispector, un coeur sauvage à 12 h
samedi 18 juin 2016

par Antonio Moyano, poète, bibliothécaire et chroniqueur à points-critiques
lectures par Solange Labbé, lectrice, chanteuse et compositeur

 

Brésilienne, écrivain de langue portugaise, Clarice Lispector est née en 1920 en Ukraine dans une famille juive, elle meurt à Rio de Janeiro en 1977. Son premier roman, Près du coeur sauvage, parait en 1944. On dit qu’elle a écrit ce livre à l’âge de dix-sept ans, il est vrai que pour elle raconter des histoires c’est comme souffler sur des braises pour ranimer la flamme : il lui fallait distraire sa mère malade en lui racontant des récits fabuleux et interminables : rallonger la vie grâce à la parole. Et cependant l’héroïne de son roman La Passion selon G.H. ne dit-elle pas : « Je sais que je parle uniquement pour gagner du temps… ». Flot de paroles proche du délire, ou bouche fermée par manque d’interlocuteur, dans tous ses livres planent le vertige et la déraison, et une certaine façon de contourner l’aveu afin de transfigurer le réel.

 



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